3 milliards de photos volées pour...

Questions autour de la sécurité en général.
Pour les désinfections, merci de vous rendre dans la partie Windows --> Virus : Aide Malwares
Avatar de l’utilisateur
Parisien_entraide
Messages : 8354
Inscription : 02 juin 2012 20:48
Localisation : Je suis dans la matrice :-)

3 milliards de photos volées pour...

par Parisien_entraide »

Logo clearview.jpg
Source (article réservé aux abonnés) https://www.nytimes.com/2020/01/18/tech ... ition.html

Tout est parti d'une photo d'une journaliste du NY Times effectuant des recherches sur Clearview, qui avait demandé à des policiers d'insérer sa photo dans la base de données
Ils ont rapidement reçu des appels téléphoniques de représentants d'entreprises leur demandant s'ils parlaient aux médias - un signe que Clearview a la capacité et, dans ce cas, de surveiller, qui les forces de l'ordre recherchent.
Selon Clearview, le logiciel avait simplement déclenché une alarme en raison de recherches "inappropriées""

Le FBI était connu jusqu'à présent pour disposer de la plus grande base de photos au monde dédiées à la reconnaissance faciale, soit environ 411 millions

Ce sont des petits joueurs :-)

Une startup du nom de CLEARVIEW AI https://clearview.ai/ dispose elle de 3 milliards d'images.. VOLEES, sur les réseaux sociaux principalement, dédiées à la reconnaissance faciale, dont l'efficacité de l'intelligence artificielle est capable de reconnaître un visage partiellement masqué
Si un client de la sté transmet une photo à Clearview, celle ci obtiendra d'autres clichés de la même personne, avec les liens de publication

La Sté travaille avec près de 600 agences gouvernementales américaines (dont le FBI)
stop.jpg
Clearview AI a collecté ces photos sur des millions de sites internet publics, tels que Facebook, Youtube, Instagram, Twitter. ou même des bases comme celles des photos figurant sur les permis de conduire ou de caméras de surveillance
L'entreprise indique qu'elle a 600 clients, sans fournir de détails sur leur identité (il y a des organismes gouvernementaux mais aussi des sociétés privées)

La société a travaillé en toute illégalité pour récupérer les informations sur internet dont photos et.. "informations confidentielles" (celles ci ne sont pas précisées mais différentes sources indiquent au minima des de articles de presse, des comptes de médias sociaux, ...)
Néanmoins les autorités américaines complètent la base en envoyant des images à chacune de leurs recherches
Photos.jpg
Se rappeler que Facebook interdit la récupération des photos sur son site et a même développé des programmes pour contrer les robots qui parcourent le net (on voit là leur efficacité)
https://www.tomsguide.fr/facebook-outil ... emps-reel/

ClearView enfreint donc les conditions d'utilisation de facebook (qui dispose il faut se le rappeler de sa propre application de reconnaissance faciale depuis 2011)

Clearview a déclaré au New York Times qu'en utilisant les milliards de photos qu'il avait récupéré sur des millions de sites Web, il pouvait trouver une correspondance pour le visage d'un individu avec un taux de réussite de 75% (si l'individu n'est pas fiché) en donnant le nom ET adresse

l'argument mis en avant est toujours le même. Globalement c'est pour notre bien et nous protéger
Il est évident qu'on ne peut qu'approuver (c'est le but), mais les dérives sont toujours possibles (il suffit de voir ce que fait la Chine actuellement)

Plus inquiétant, Clearview AI compte rendre accessible son service au public.
____________________________
"La technologie de Clearview a aidé les forces de l'ordre à traquer des centaines de criminels en général, notamment des pédophiles, des terroristes et des trafiquants sexuels. Il est également utilisé pour aider à disculper les innocents et à identifier les victimes de crimes, y compris les abus sexuels sur enfants et la fraude financière.
Grâce à Clearview, les forces de l'ordre sont capables d'attraper les criminels les plus dangereux, de résoudre les affaires les plus difficiles et de rendre les communautés plus sûres, en particulier les plus vulnérables d'entre nous.
____________________________

Difficile de savoir qui est "vraiment" derrière

Clearview s'est enveloppé de secrets, évitant tout débat sur sa technologie . Initialement son site Web était une simple page montrant une adresse inexistante à Manhattan comme lieu de travail. Le seul employé de l'entreprise répertorié sur LinkedIn, un directeur des ventes nommé «John Good», s'est avéré être Ton-That, utilisant un faux nom

Néanmoins ce que l'on sait c'est que le confondateur de Paypal, le milliardaire américain Peter Thiel a investi 200.000 dollars dans la société en 2017 mais ne fait pas partie de ses responsables
Pour rappel il est aussi derrière Facebook and Palantir (pour les amateurs de complots.. ou pas :-) faire des recherches sur les liens entre Paypal, Amazon, Facebook ou Palentir.. et diverses agences gouvernementales US dont la CIA avec In Q tel, sa vitrine officielle technologique, la NSA, ...)

Un autre premier investisseur est une petite entreprise appelée Kirenaga Partners. Son fondateur est David Scalzo
Celui ci avait déclaré "Je suis arrivé à la conclusion que, comme les informations augmentent constamment, il n'y aura jamais de confidentialité", a déclaré Scalzo. "Les lois doivent déterminer ce qui est légal, mais vous ne pouvez pas interdire la technologie."

Les fonds récoltés au total ont été de 7 millions de dollars, mais officiellement il n'y a que 2 investisseurs https://pitchbook.com/profiles/company/232177-96

Ses fondateurs sont Hoan Ton-That, un Australien de 31 ans (1) et Richard Schwartz, qui a travaillé pour Rudy Giuliani lorsqu'il était maire de New York.
A noter que Hoan Ton-Tat a indiqué que sa société avait développé un prototype de lunettes de réalité augmentée à reconnaissance faciale, mais qu'il n'était pas prévu de les commercialiser.
Néanmoins il existe un code dans le programme de Clearview pour lier son application de reconnaissance faciale aux lunettes de réalité augmentée

Jusqu'à récemment, le plus grand succès de Hoan Ton-That était une application qui permettait aux gens de mettre les cheveux jaunes distinctifs de Donald Trump sur leurs propres photos.

Certaines villes américaines ont pris des mesures pour limiter ou interdire l’usage de cette technologie. San Francisco a notamment interdit la reconnaissance faciale.

Certains États et villes ont décidé de répondre aux préoccupations relatives à la reconnaissance faciale en interdisant la technologie aux services de police et au gouvernement: San Francisco et Oakland en Californie, Somerville, Cambridge, Brookline et Northampton au Massachusetts. L'Oregon et le New Hampshire ont interdit l'utilisation de la reconnaissance faciale dans les caméras corporelles pour les policiers, limitant la façon dont la police peut collecter et utiliser des images de ceux qui se trouvent à portée de vue pendant leur travail; La Californie a récemment adopté une loi similaire, bien que le moratoire ne durera que trois ans.
Des initiatives qui paraissent néanmoins assez vaines. Avec l’aide d’internet, l’entreprise peut se vanter d’être désormais capable de donner le nom et l’adresse de pratiquement n’importe qui avec un taux de réussite de 75 %. Plus inquiétant, Cleraview AI compte rendre accessible son service au public.

Une loi fédérale pourrait bientôt mettre un terme au dérives. 15 millions d’Américains ont invité le Congrès à l’interdire, et une commission étudie actuellement quelles dispositions prendre pour contrôler son usage, y compris par des agences gouvernementales.


Autres sources :

https://cdn.muckrock.com/foia_files/201 ... iceORA.pdf
https://en.wikipedia.org/wiki/Clearview_AI
https://www.muckrock.com/project/police ... kyard-452/

----------------------------------------

Sur le fondateur
fondateur.jpg
"M. Ton-That, 31 ans, a grandi loin de la Silicon Valley. Dans son Australie natale, il a été élevé sur les contes de ses ancêtres royaux au Vietnam. En 2007, il a abandonné ses études et a déménagé à San Francisco. L'iPhone venait d'arriver, et son objectif était de saisir rapidement ce qu'il espérait être un marché dynamique pour les applications de médias sociaux. Mais ses premières entreprises n'ont jamais suscité un véritable intérêt.

En 2009, M. Ton-That a créé un site qui permet aux gens de partager des liens vers des vidéos avec tous les contacts dans leurs messageries instantanées. M. Ton-That l'a fermé après qu'il ait été qualifié de «escroquerie par phishing». En 2015, il a lancé Trump Hair, qui a ajouté la coiffe distinctive de M. Trump aux gens sur une photo et un programme de partage de photos. Les deux ont fait long feu.

Déprimé, M. Ton-That a déménagé à New York en 2016. Grand et mince, avec de longs cheveux noirs, il a envisagé une carrière de mannequin, a-t-il dit, mais après un tournage, il est retourné à essayer de comprendre la prochaine grande chose dans la technologie. Il a commencé à lire des articles universitaires sur l'intelligence artificielle, la reconnaissance d'image et l'apprentissage automatique.

M. Schwartz et M. Ton-That se sont rencontrés en 2016 lors d'un événement sur les livres au Manhattan Institute, un groupe de réflexion conservateur. M. Schwartz, aujourd'hui âgé de 61 ans, avait amassé un impressionnant Rolodex travaillant pour M. Giuliani dans les années 1990 et agissant comme rédacteur en chef de la page éditoriale du New York Daily News au début des années 2000. Les deux ont rapidement décidé de se lancer ensemble dans le secteur de la reconnaissance faciale: M. Ton-That construirait l'application et M. Schwartz utiliserait ses contacts pour susciter un intérêt commercial."
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
Only Amiga... was possible !
Un problème sans solution est un problème mal posé. » (Albert Einstein)
"Tous les patients mentent" Docteur House
Avatar de l’utilisateur
Parisien_entraide
Messages : 8354
Inscription : 02 juin 2012 20:48
Localisation : Je suis dans la matrice :-)

Re: 3 milliards de photos volées pour...

par Parisien_entraide »

En fait ils n'ont pas à se gêner, c'est open bar

https://www.developpez.com/actu/291852/ ... echniques/
Only Amiga... was possible !
Un problème sans solution est un problème mal posé. » (Albert Einstein)
"Tous les patients mentent" Docteur House
Avatar de l’utilisateur
Parisien_entraide
Messages : 8354
Inscription : 02 juin 2012 20:48
Localisation : Je suis dans la matrice :-)

Re: 3 milliards de photos volées pour...

par Parisien_entraide »

Du nouveau

2020-03-08_122257.jpg


Sources :

https://cyberguerre.numerama.com/3690-c ... iques.html

https://www.nytimes.com/2020/03/05/tech ... icleShare
https://www.buzzfeednews.com/article/ry ... forcement

Je cite numerama :
"La startup de reconnaissance faciale Clearview AI défendait que son app n'était accessible qu'aux forces de l'ordre. C'est faux, et son usage dans le cadre privé soulève des questions d'éthiques encore plus nombreuses.

Chaque semaine amène son lot de révélations sur Clearview AI. Début janvier, le New York Times a placé sous les projecteurs son outil de reconnaissance faciale qui se nourrit de plus de 3 milliards de photos piochées sur les réseaux sociaux et le web. Jusqu’ici, la défense de la startup face aux questions éthiques soulevées par sa technologie s’articulait autour d’un argument : la reconnaissance faciale ne serait vendue qu’aux forces de l’ordre, et ne serait utilisée que par des professionnels de la sécurité comme outil d’enquête.

Sauf que cet argument s’effrite de semaine en semaine : le New York Times a révélé hier qu’une poignée de riches individus, entre autres des investisseurs et des proches des fondateurs, disposent de l’application depuis plus d’un an."
Plus tôt dans la semaine, Buzzfeed avait mis la main sur la liste des clients de l’entreprise, qui a également été volée par un hacker. Clearview compte 2 228 clients, deux fois plus que ce qu’elle affirmait publiquement. Surtout, ce ne sont pas uniquement des organisations représentantes des forces de l’ordre, comme le FBI ou différentes polices locales."

Le site américain a révélé que Macy’s (produits de beauté), Kohl’s (vêtements), la NBA (ligue de basketball) ou encore des universités avaient testé la technologie, parmi de nombreuses organisation sans rapport avec les forces de l’ordre.
'(Madison Square Garden and Eventbrite), gaming (Las Vegas Sands and Pechanga Resort Casino), sports (the NBA), fitness (Equinox), and even cryptocurrency (Coinbase).


De même, alors que Clearview défendait n’avoir des clients qu’en Amérique du Nord, elle en dans 27 pays, dont plusieurs pays de l’Union européenne.
Vraisemblablement, le RGPD ne fait pas peur à tout le monde."
Australia, Belgium, Brazil, Canada, Denmark, Finland, France, Ireland, India, Italy, Latvia, Lithuania, Malta, the Netherlands, Norway, Portugal, Serbia, Slovenia, Spain, Sweden, Switzerland, and the United Kingdom.
Depuis que Clearview a une image publique, elle doit se justifier auprès de plusieurs acteurs, sur le plan éthique, mais aussi légal. Facebook, Twitter et Google ont envoyé des lettres de mise en demeure et invoqué le respect des conditions d’utilisation de leur site pour que la startup arrête d’aspirer les images qu’ils hébergent. Des utilisateurs dans l’Illinois et en Virginie ont déposé des recours collectifs pour exiger le retrait de leurs photos et l’arrêt de la collecte. Au Congrès américain, plusieurs sénateurs et députés ont demandé des comptes à la startup.

L’entreprise s’était déjà fait épingler pour avoir promu un usage abusif de sa technologie auprès de ses clients : les commerciaux de Clearview conseillaient de tester l’application sur les amis et la famille des utilisateurs. Sans insister sur le fait que toute photo téléchargée sur l’application rejoint la base de données de Clearview, et est accessible par les autres utilisateurs


Les millionnaires qui ont Clearview l’utilisent dans le cadre privé, pour une finalité bien loin de l’unique usage sécuritaire. Le NYT donne l’exemple du milliardaire John Catsimatidis, qui s’en est servi pour identifier un homme avec qui sa fille avait un rendez-vous amoureux. Si le septuagénaire dispose de l’app sur son smartphone personnel, c’est parce qu’il a testé la technologie dans un de ses supermarchés Gristedes, dans le but d’identifier les voleurs à l’étalage. « Des personnes volaient nos Häagen-Dazs [une marque de glace, ndlr]. C’était un gros problème », a-t-il défendu au journal américain.

Un des plus gros fonds d’investissement américain a testé l’app

« Nous avons donné des comptes d’essais à nos potentiels et actuels investisseurs, ainsi qu’à d’autres partenaires stratégiques, pour qu’ils puissent tester la technologie », concède le cofondateur de Clearview, Hoan Ton-That au NYT.

Donner l’application aux investisseurs et aux potentiels clients pour qu’ils jouent avec a permis de rapidement faire connaître Clearview dans cet entre-soi de millionnaires. Résultat : quand la startup a bouclé sa première levée de fonds en 2019, elle avait été approchée par Sequoia, un des plus puissants fonds d’investissement américain, dont un des membres avait testé l’app.
La ligne de défense de Clearview continue de s’effriter

Une app réservée à des « professionnels entraînés » ? Loin de là

La startup avait publié son code de conduite sur son site, le 27 janvier 2020, mais il ne semble pas correspondre à la réalité : « Nous sommes conscients que des outils aussi puissants ont toujours le potentiel d’être utilisés de façon abusive, peu importe qui les utilise, et nous prenons cette menace très au sérieux. Concrètement, l’app Clearview a des outils de contrôle interne pour s’assurer que ces professionnels entraînés ne l’utilisent que pour son usage prévu : aider à identifier les criminels et les victimes de crimes ».

Malgré ces révélations successives, le dirigeant de Clearview garde sa ligne de défense : son application ne ferait que répliquer ce que font les moteurs de recherche, avec une recherche par nom au lieu d’une recherche par image.

Clearview dispose tout de même d’un module pour être conforme au California Consumer Privacy Act, l’équivalent californien du règlement général sur la protection des données européen. Grâce à la procédure, une journaliste de Vice s’est procuré une copie de la dizaine d’images que Clearview possédait d’elle. La startup s’est engagée à les supprimer et à ne pas en collecter de nouvelles, conformément à la loi."
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
Only Amiga... was possible !
Un problème sans solution est un problème mal posé. » (Albert Einstein)
"Tous les patients mentent" Docteur House
Avatar de l’utilisateur
Parisien_entraide
Messages : 8354
Inscription : 02 juin 2012 20:48
Localisation : Je suis dans la matrice :-)

Re: 3 milliards de photos volées pour...

par Parisien_entraide »

Clearview revient dans l'actualité


Clearview a déposé un brevet pour divvers usages concernant sa technologie de reconnaissance faciale.


2021-02-14_104143.jpg


Source : https://www.buzzfeednews.com/article/ca ... ent-dating


Clearview vise le marché grand public. comme " La création de réseaux pour les personnes travaillant dans des secteurs comme l'immobilier ou le commerce de détail pour «partager des photos de personnes à haut risque»".

Son brevet vise à mettre en corrélation la recherche d'images (photos) sur Internet, et la reconnaissance faciale
En fait même si vous publier sous pseudo vos photos, l'application vous retrouvera

« Dans de nombreuses situations, il est souhaitable pour un individu d’en savoir plus sur la personne qu’il vient de rencontrer »,

"Le dépôt du brevet a été déposé en août - trois mois après que la société a déclaré devant un tribunal fédéral qu'elle prendrait des mesures volontaires pour « éviter de faire des transactions avec des clients non gouvernementaux où que ce soit ».

La demande de brevet , cependant, décrit les moyens d'appliquer son logiciel de reconnaissance faciale au secteur privé ainsi qu'aux forces de l'ordre et au travail social, où il dit qu'il pourrait être utilisé pour éventuellement identifier les personnes qui consomment des drogues ou les personnes sans domicile.


On voit là que pour vendre, et surtout faire accepter la chose pour le grand public, on met en avant comme d'habitude l'aspect sécuritaire

"Dans de nombreux cas, il peut être souhaitable pour une personne d'en savoir plus sur une personne qu'elle rencontre, par exemple par le biais d'affaires, de rencontres ou d'autres relations","



Néanmoins : «Nous n'avons pas l'intention de lancer une version grand public de Clearview AI»,

On sait que cela n'a pas toujours été le cas (voir le premier message) puisque le logiciel avait été envoyé à des investisseurs potentiels, des politiciens des connaissances personnelles des dirigeants de l'entreprise et d'autres (qui peuvent payer)
En plus le département de police de Los Angeles a interdit l'utilisation de Clearview et d'autres sociétés commerciales de reconnaissance faciale après que BuzzFeed News ait informé les responsables que les enquêteurs utilisaient le logiciel à l'insu de leurs commandants


Ton-That (le PDG de Clearview) a également déclaré que le cabinet d'avocats Fox Rothschild LLP avait aidé à préparer le brevet. Il n'a pas précisé pourquoi la demande de brevet décrivait des utilisations extensives de sa technologie au niveau des consommateurs et du secteur privé.
(Rien de tel que d'annoncer le nom du cabinet d'avocats "Rothschild " pour alimenter les théories du complot :-)

"Ton-That a déclaré lors d'entretiens avec les médias que le logiciel de l'entreprise était « strictement destiné aux forces de l'ordre » et qu'il était destiné à aider les victimes de la traite sexuelle des enfants et d'autres crimes odieux. "

Cependant, cette demande de brevet montre que Clearview est consciente que sa technologie pourrait permettre aux particuliers, aux entreprises et à d'autres entités privées de se pencher sur les antécédents de toute personne avec laquelle ils interagissent. Dans son dossier, la société a utilisé un langage similaire à celui de ses publicités aux services de police , exprimant un «besoin» de protéger les gens contre les criminels et se positionnant comme le moyen le plus efficace de le faire."

"La demande de brevet décrit de nombreuses utilisations possibles de sa technologie qui vont au-delà du domaine de l'application de la loi. Clearview AI, selon l'application, «présente une méthode pour fournir des informations sur un sujet (par exemple, une personne, une personne inconnue, une personne nouvellement rencontrée, une personne ayant une mémoire déficiente, un criminel, une personne en état d'ébriété, un consommateur de drogue, un sans-abri)."

L'application indique également qu'une version de Clearview pourrait extraire des informations de profil associées à une correspondance de visage. Ces informations peuvent inclure des éléments tels que la date et le lieu de naissance, la nationalité, les antécédents scolaires, les numéros de téléphone, les adresses e-mail, les loisirs et les intérêts personnels

"L'application indique que Clearview pourrait également créer un lien vers d'autres comptes de médias sociaux d'une correspondance, comme leur «profil professionnel» sur un site tel que LinkedIn ou un «site Web employeur». Facebook et LinkedIn ont déjà envoyé à Clearview des lettres d'interdiction et de désistement pour violation de leurs règles respectives concernant le grattage et l'utilisation d'images, mais aucune des deux sociétés n'est connue pour avoir intenté une action en justice contre la startup basée à New York."
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
Only Amiga... was possible !
Un problème sans solution est un problème mal posé. » (Albert Einstein)
"Tous les patients mentent" Docteur House
  • Sujets similaires
    Réponses
    Vues
    Dernier message

Revenir à « Securite informatique »